Tu t'appelles Dieu, & moi je crois en toi.

Tu t'appelles Dieu, & moi je crois en toi.
"Tu aurais pensé, toi, à cette époque-là qu'on en serait là aujourd'hui?"
Moi? ... Jamais.

Enchainement du temps, enchevêtrement des évènements, enchaînement de nos coeurs.
Se mettre des coups de pied au cerveau, passer son temps à croire à un monde meilleur, & vivre dedans, quand on est ensemble. A coup de grosse cocotte de moules et de gloussements dans le métro, tu me feras toujours rire avec ta voix de chanteur pop. C'est la cavalcade quand nos âmes se rencontrent, ce mélange de sentiments intenses qui fait qu'on explose. Comme une thérapie des échanges humains, une cure qui fait que je me sente bien. Tes écrits me frappent, ta sensibilité me touche, tes émois me rattrapent, & les blessures deviennent belles sorties de ta bouche. Personnage illustre de ma vie, ces mots ne sont que le reflet de notre histoire. Celle sur laquelle je compte, que j'admire, & qui j'espère, n'est pas prête de finir.
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 09:34

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 14:52

Les histoires d'amitié c'est comme les voyages en train, suffit de trouver la bonne personne avec qui voyager.

Les histoires d'amitié c'est comme les voyages en train, suffit de trouver la bonne personne avec qui voyager.
Tu sais c'que c'est toi, de parler avec légèreté de choses graves. D'en rigoler même, parce que la vie est drôle avec toi. Peu importe où, Bordeaux, Bruxelles, Paris, Besançon, Caen, Toulouse, à vrai dire on a presque fait le tour de la France ensemble, mais pas le tour de tout ce qui nous unit. Tu es sans doute l'une des seules avec qui je me sens si bien, avec qui, je sais que je peux tout partager. Toi, c'est des soirées déglinguées, des matins où on se réveille la tête dans le cul, ce sont des après-midi entières à boire des cafés, à rigoler de rien et à s'éprendre de tout. Toi, c'est un peu comme plein de personnalités en une personne, c'est tout ce que j'aurais aimé être avec ce grain de folie. Ce sont des textos comme "mon esclave n'a pas voulu me ramener, j'm'en fous son écharpe coute 5euros" ou "Un grand merde ma chérie, tu vas toutes les écraser, bisous je t'aime". C'est ça la vie, ma vie. Partager tout ce que tu as de plus précieux avec une personne que tu considères déjà comme une partie de ta vie. Toi c'est voler des amis à tes potes, toi c'est hurler de rire devant ma bétise, toi c'est chanter à capella dans la rue "quand je vois fernande" et me supporter quand j'ai un séchoir sur la tête. C'est l'ironie du sort de nous avoir fait rencontrer, parce que tu sais qu'on se comprend plus que n'importe qui. C'est un peu, beaucoup, à la folie, et toujours pas du tout devant ceux à qui tu ne veux rien montrer. Toi, ma Clid, ce sont des photos dossier & les vidéos qui vont avec, que "tu ne mets pas sur facebook hein?" mais qui, je le sais, vont être revues après, pendant l'une de nos soirées à thèmes bien sûr. Toi c'est toute mon imagination déjantée personnifiée, c'est le bien & le mal, mais que à ceux qui ne savent pas que tu es une princesse.
C'est un peu comme le journal de Bridget Jones, sauf qu'on est deux. toujours à se plaindre de notre poids, où de notre vie de merde, qui au fond, n'est pas si merdique que ça. & la mienne ne l'ai plus, depuis que tu es là.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 10:42

La belle de mai.

Je suis sûre de ne pas être sûre de moi. Je suis moi et j'ai réussi mon pari d'être quelqu'un d'unique. & c'est pas moi qui l'ai dit.
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:25

C + E

C + E
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# Posté le mardi 30 décembre 2008 18:54

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 13:01

Depuis ma fenêtre, derrière mes yeux.

Bref, voilà le fin mot de l'histoire. Celui qui apaise, et qui met fin à tout ce supense, celle qui soulage finalement. Comme un épisode sans fin, je vivais à contre-courant. Lutter contre un monstre inconnu, ne jamais céder, se dire qu'on va gagner, comme un bon gentil. Mais finalement, voilà le drapeau blanc, la fin des hostilités, la cécession des combats inutiles. On n'a pas gagné la guerre, mais on l'a pas perdue non plus.
On reprend sa respiration, et c'est une nouvelle vie qui commence.
Les couleurs reprennent tout d'un coup leur ton d'origine, les saveurs d'hier redeviennent meilleures, et les odeurs d'autrefois réémettent ce doux parfum de bonheur. Liberté si je puis dire. Je n'ai plus de liens à mes poignets, plus de promesses déchues, plus de viols de mes pensées. Sensations retrouvées, mais plus violentes cette fois-ci. Derrière mes pensées, y'a plus celles qui sont cachées, celles qu'on ne peut pas dire, pas avouer. Si j'te disais que j'étais heureuse, tu saurais que je ments. Finie la vie illusoire, finis les rêves désenchantés, les jours de surpression où t'as qu'une solution c'est d'te barrer.
Dans la vie, beaucoup de choses sont improbables, mais rien n'est impossible
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# Posté le mardi 30 décembre 2008 14:38

Modifié le mardi 30 décembre 2008 18:04